@mastersthesis {890,
	title = {La femme ant{\'e}rieure suivi de Taxidermie litt{\'e}raire},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>{\OE}uvre : La femme ant{\'e}rieure Le r{\'e}cit suit l\&rsquo;{\'e}volution d\&rsquo;un deuil sur une ann{\'e}e. Des moments pr{\'e}c{\'e}dents la mort de sa m{\`e}re aux fun{\'e}railles d\&rsquo;une autre femme de la famille, la narratrice d{\'e}pouille sa m{\'e}moire pour tenter de d{\'e}partager les souvenirs r{\'e}els de ceux qui auraient pu {\^e}tre manipul{\'e}s par le discours maternel. Essai : Taxidermie litt{\'e}raire Par l\&rsquo;analyse d\&rsquo;Une femme d\&rsquo;Annie Ernaux et de La femme qui fuit d\&rsquo;Ana{\"\i}s Barbeau-Lavalette, l\&rsquo;essai propose le concept de taxidermie litt{\'e}raire. Cette d{\'e}finition formelle permettrait d\&rsquo;aborder une certaine cat{\'e}gorie d\&rsquo;{\'e}crits du deuil comme {\'e}tant des portraits vivaces ayant pour but de fixer l\&rsquo;identit{\'e} du d{\'e}funt par le texte. Par l\&rsquo;analyse d\&rsquo;autres pratiques d\&rsquo;interpr{\'e}tation du deuil et du corps d{\'e}c{\'e}d{\'e}, l\&rsquo;essai convoque le travail du philosophe fran{\c c}ais Jacques Derrida sur le don/pardon, pour mettre en lumi{\`e}re le processus d\&rsquo;{\'e}criture menant aux textes qui pourraient tomb{\'e}s sous la d{\'e}finition de taxidermie litt{\'e}raire.</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {ana{\"\i}s barbeau-lavalette, annie ernaux, autobiographie, cr{\'e}ation, deuil, {\'e}crits biographiques, essai, jacques derrida, m{\`e}re, taxidermie},
	author = {Emilie Maltais},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {462,
	title = {{\`A} propos du ciel, tu dis suivi de Cartographie des vivants},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2015},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {amour, attention, don, filiation, for{\^e}t, m{\'e}moires, m{\`e}re, miracles, organicit{\'e}, silence, voix},
	author = {Sarah Brunet},
	editor = {Ren{\'e} Lapierre}
}
@mastersthesis {477,
	title = {Rendez-vous suivi de Salle d{\textquoteright}attente},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2014},
	pages = {102},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Rendez-vous est une {\oe}uvre de fiction dans laquelle l\&$\#$39;auteure, sous les traits de la narratrice, recherche sa m{\`e}re biologique, qu\&$\#$39;elle n\&$\#$39;a jamais revue apr{\`e}s que celle-ci l\&$\#$39;ait donn{\'e}e en adoption. Cette recherche se r{\'e}alise par l\&$\#$39;{\'e}criture du roman, qui les met toutes deux en sc{\`e}ne. La narratrice effectue un voyage dans le temps et retrouve la jeune m{\`e}re dans la salle d\&$\#$39;attente du d{\'e}partement d\&$\#$39;obst{\'e}trique d\&$\#$39;un h{\^o}pital. Sous le couvert de l\&$\#$39;anonymat, elle l\&$\#$39;observe, se questionne et tente de percer le myst{\`e}re de cette fille inconnue qui l\&$\#$39;a mise au monde. Alors que le temps semble arr{\^e}t{\'e} {\`a} l\&$\#$39;int{\'e}rieur de la salle d\&$\#$39;attente, les semaines se succ{\`e}dent, au cours desquelles la narratrice apprend {\`a} son tour qu\&$\#$39;elle est enceinte. Les questions se multiplient et l\&$\#$39;urgence de trouver la v{\'e}rit{\'e} sur ses origines se fait sentir. En suivant la trace de sa m{\`e}re biologique {\`a} travers les m{\'e}andres de l\&$\#$39;h{\^o}pital, des souvenirs d\&$\#$39;enfance, des fantasmes, des {\'e}pisodes invent{\'e}s, de nouvelles interrogations se juxtaposent et se font {\'e}cho, comme autant de vases communicants. L\&$\#$39;appareil r{\'e}flexif Salle d\&$\#$39;attente permet de comprendre comment l\&$\#$39;{\'e}criture a boulevers{\'e} le projet de rencontre initialement con{\c c}u par l\&$\#$39;auteure. Pour bien saisir les {\'e}tapes qui ont jalonn{\'e} son parcours, celle-ci retourne dans la salle d\&$\#$39;attente de Rendez-vous, la nuit. Dans le silence du lieu d{\'e}sert{\'e}, elle d{\'e}crit d\&$\#$39;abord comment elle s\&$\#$39;y est prise pour recr{\'e}er le plus fid{\`e}lement possible le personnage de sa m{\`e}re biologique, en interrogeant les traces de cette pr{\'e}sence fondatrice. Assise dans la salle d\&$\#$39;attente, elle comprend, devant l\&$\#$39;{\'e}chec de sa d{\'e}marche, inspir{\'e}e par la lecture du texte de Maurice Blanchot, L\&$\#$39;attente l\&$\#$39;oubli, qu\&$\#$39;elle doit abandonner ses attentes et apprendre {\`a} attendre. De cette mani{\`e}re, l\&$\#$39;absence de sa m{\`e}re lui appara{\^\i}t comme seule v{\'e}rit{\'e} tangible que l\&$\#$39;{\'e}criture lui permettra d\&$\#$39;explorer et de transformer. C\&$\#$39;est {\`a} la lecture des deux premiers tomes de la trilogie de Bertrand Gervais, Logiques de l\&$\#$39;imaginaire, qu\&$\#$39;elle parvient {\`a} saisir de quelles mani{\`e}res s\&$\#$39;est {\'e}labor{\'e}e au cours de sa vie la figure de sa m{\`e}re biologique, une figure traduisant une double absence \&ndash; absence d\&$\#$39;une m{\`e}re et des souvenirs de sa pr{\'e}sence. Ce texte explique comment la recherche de la v{\'e}rit{\'e} par l\&$\#$39;acte d\&$\#$39;{\'e}crire n\&$\#$39;est possible qu\&$\#$39;en abandonnant toute attente, toute id{\'e}e pr{\'e}con{\c c}ue, tout espoir de r{\'e}ussite et qu\&$\#$39;en se rendant disponible aux mouvements int{\'e}rieurs et ext{\'e}rieurs.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Archipel</div>},
	keywords = {absence, attente, {\'e}criture, figure, grossesse, labyrinthe, m{\`e}re, origine},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/7141/1/M13679.pdf},
	author = {Marie-{\`E}ve Leblanc},
	editor = {Martine Delvaux}
}
@mastersthesis {933,
	title = {Mortuaires suivi de La mort-vivance comme motif d{\textquoteright}{\'e}criture dans Aur{\'e}lia de G{\'e}rard de Nerval},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2010},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Dans Mortuaires, une pi{\`e}ce de th{\'e}{\^a}tre en fragments, deux soeurs se rencontrent<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;dans une chambre d\&$\#$39;h{\^o}tel; Jiji, la plus vieille, vient de retrouver les cendres de leur m{\`e}re, morte dix ans auparavant; elle voudrait enterrer l\&$\#$39;urne d{\'e}finitivement, alors que la plus jeune, Ge, tient {\`a} la garder pr{\`e}s d\&$\#$39;elle. Ce sera l\&$\#$39;occasion pour les soeurs de faire valoir leur propre d{\'e}sir et de c{\'e}l{\'e}brer la morte, de reprendre contact avec ce qui reste d\&$\#$39;elle dans leur m{\'e}moire. Le texte se pr{\'e}sente sous forme de mini-sc{\`e}nes sans continuit{\'e}, bien qu\&rsquo;{\'e}tant toutes reli{\'e}es, comme un dialogue interrompu,</span><span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;une c{\'e}r{\'e}monie rejouant la mise en pi{\`e}ces du corps. La fragmentation de la m{\'e}moire</span><span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;constitue le projet esth{\'e}tique de la pi{\`e}ce, dont le ressort dramatique tourne autour</span><span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;du souvenir endeuill{\'e} et du corps mort.\&nbsp;</span><span style="font-size: 13.008px;">La mort-vivance comme motif d\&$\#$39;{\'e}criture dans \&laquo; Aur{\'e}lia \&raquo; de G{\'e}rard de Nerval est un essai portant sur le rapport qu\&$\#$39;entretient Nerval avec les morts dans le r{\'e}cit, ceux-ci constituant son moteur d\&$\#$39;{\'e}criture. Au moyen de th{\'e}ories telles que la psychanalyse (Freud, Jackson), la sociologie (Muray) et la th{\'e}orie de la lecture (Picard), il sera d{\'e}montr{\'e} que Nerval, dans Aur{\'e}lia, se fait spirite en faisant revenir les morts au moyen du r{\^e}ve. L\&$\#$39;{\'e}criture se pose comme un lieu de rencontre entre les vivants et les morts, un espace dans lequel chacun doit se faire mort-vivant pour aller retrouver l\&$\#$39;autre. Les fronti{\`e}res se brouillent et il devient difficile pour Nerval, ainsi que pour le lecteur, de distinguer le r{\^e}ve de la r{\'e}alit{\'e}.</span></div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Papyrus</div>},
	keywords = {deuil, fragment, G{\'e}rard de Nerval, litt{\'e}rature canadienne, m{\'e}moire, m{\`e}re, mort, mort-vivant, r{\^e}ve, th{\'e}{\^a}tre},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/4455/Philippe_Jennyfer_2010_memoire.pdf?sequence=5\&isAllowed=y},
	author = {Jennyfer Philippe},
	editor = {Catherine Mavrikakis}
}
@mastersthesis {201,
	title = {La mort dans son murmure suivi de Fragments de la voix : essai de composition},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2009},
	pages = {91},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {chant, corps, cri, deuil, femme, m{\`e}re, mort, silence, souffle, sujet, voix},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/2524/1/M11092.pdf},
	author = {Bernadette Carrier},
	editor = {Ren{\'e} Lapierre}
}
@mastersthesis {884,
	title = {Emb{\^a}cle},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2007},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {arm{\'e}nie, {\'e}criture, fusion, g{\'e}nocide, m{\`e}re, voix},
	author = {Martine Batanian},
	editor = {Ren{\'e} Lapierre}
}
@mastersthesis {345,
	title = {Une couleur dans le noir suivi de Le deuil de la m{\`e}re dans l{\textquoteright}{\'e}criture et la recherche de l{\textquoteright}identit{\'e}},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2002},
	pages = {132},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {deuil, identit{\'e}, m{\`e}re, mort, th{\`e}me litt{\'e}raire},
	author = {Pascale Bourassa},
	editor = {Lori Saint-Martin}
}
